« Il y a des arguments légitimes et il y a des arguments de mauvaise foi » : avancer les soi-disant 7% d’augmentation d’impôts dans la commune de Montaigu, est un argument purement électoraliste qui ne répond aucunement à l’intérêt de l’enfant.

Parlons chiffres mais parlons bien !

En France, chaque enfant est scolarisé seulement 144 jours contre 187 en moyenne en Europe. Il y a en moyenne 150 000 enfants par an, qui sortent du système scolaire sans qualification. La France est en 29e position des pays de l’OCDE des plus faibles niveaux de lecture en CM1. Il y a urgence à agir, et c’est dans ce sens que le Ministre Vincent Peillon propose une réforme ambitieuse et courageuse que chacun devrait pouvoir s’approprier au lieu d’avoir uniquement des considérations financières.

Oui, les journées scolaires des enfants sont trop longues et nuisent à la qualité des apprentissages. Oui, il s’agit d’agir collectivement au nom de l’intérêt de l’enfant, en concertation avec les associations, l’équipe éducative, les parents d’élèves, les communes qui deviennent indispensable en matière de politiques éducatives…Ce n’est pas une réforme de façade ni une réforme pansement !

Oui cette réforme aura un coût pour les communes.

Oui cette réforme répond à une urgence éducative.

Oui cette réforme va inscrire les Projet Éducatifs Territoriaux dans les textes et inciter les maires à piloter une véritable politique éducative cohérente. Il est temps d’assumer nos responsabilités et d’agir pour l’intérêt collectif de nos enfants. Il en va de leur avenir !

Le but ultime de cette réforme est la lutte contre l’échec scolaire pour permettre à chacun de vivre dignement et sereinement sa vie d’adulte. C’est notre seule et unique motivation.