L’industrie du futur, créatrice d’emplois, se dessine en Pays de la Loire

Nous sommes une des régions pionnières pour l’innovation. Ce n’est pas moi qui le dit mais l’INSEE qui, dans une récente étude, note que les Pays de la Loire sont LA région où les PME innovent le plus en France.

Plus spécifiquement, l’INSEE relève que nos PME sont en pointe sur les innovations technologiques, les innovations permettant des gains de productivité, mais aussi les innovations non technologiques et organisationnelles.

Est-ce le fait du hasard ? Non, bien entendu. C’est le fruit d’une histoire collective qui fait, qu’en Pays de la Loire plus qu’ailleurs, il fait bon innover. Des filières structurées, un réseau de chercheurs dense, des personnalités audacieuses et talentueuses, un écosystème public et privé porteur, une logique de travail en équipe propre à l’esprit Pays de la Loire… voilà ce qui fait notre force aujourd’hui et depuis des années !

JMA MAI

J’ai encore pu récemment m’en rendre compte par moi-même. Aux côtés du Vice-président au Conseil régional Christophe Clergeau, et en présence du Député Jean-Marc Ayrault, je me suis en effet rendue au Forum des Instituts de Recherche Technologique (IRT), places fortes de l’innovation industrielle en France. En Pays de la Loire, on travaille par exemple sur les matériaux composites, dont les applications industrielles sont nombreuses, à l’IRT Jules Verne au sein du Technocampus Composites.

C’est le projet de la Jules Verne Manufacturing Valley, un pôle industriel puissant qui s’appuie sur les compétences des universités et de leurs laboratoires, de l’École Centrale de Nantes, de l’Ecole des Mines de Nantes, de l’IRT Jules Verne et du pôle EMC2. Ce n’est ni plus ni moins que l’industrie du futur, et les emplois qui y seront liés, qui s’y inventent !

Notre logique, en tant qu’élus régionaux, n’est pas de faire à la place mais de soutenir tous ces talents et de leur permettre d’exprimer tout leur potentiel. Nous sommes totalement mobilisés pour prendre le virage de la 3e révolution industrielle et numérique !

En parallèle, nous accompagnons l’amélioration des conditions de travail, et travaillons à la promotion des formations, pour rendre les métiers industriels plus attractifs pour les jeunes.

A l’instar de Christophe Clergeau et des élus régionaux, je crois dans l’avenir industriel des Pays de la Loire avec un leitmotiv : emploi, emploi, emploi !

Enseignement supérieur : le coup de gueule légitime de Christophe Clergeau contre l’Etat

Le premier Vice-président du Conseil régional, Christophe Clergeau, dénonce le recul des investissements d’Etat pour soutenir l’enseignement supérieur et la recherche sur le territoire.

Au moment où les acteurs du territoire réalisent un travail de fond considérable pour faire naître une université Bretagne Loire ; alors que l’ouest a été historiquement sous dotée et encore récemment avec le plan campus ; alors que les collectivités, Conseils régionaux en tête, ont investi massivement depuis 10 ans pour lancer une dynamique qui commence à montrer ces effets et ont besoin de soutien pour continuer le rattrapage… :  les propositions d’enveloppes du Contrat de plan Etat-Région sont en total décalage avec les enjeux !

Voici sa déclaration :

Nantes, le 24 septembre 2014

 UN RECUL INACCEPTABLE DE L’INVESTISSEMENT DE L’ETAT DANS L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET LA RECHERCHE

L’Etat vient de communiquer à la Région les enveloppes pour 2015-2020 du Contrat de projets Etat-Région. Christophe Clergeau, 1er vice-président de la Région des Pays de la Loire, réagit vivement à ces annonces, très éloignées des besoins du territoire. Alors que le Président de la République et le Premier ministre ont réaffirmé leur volonté de soutenir l’investissement public, les faits risquent malheureusement d’être en décalage avec les discours.

« Avec 45M€ sur 6 ans pour 2015-2020, l’enveloppe consacrée par l’État à l’investissement dans l’enseignement supérieur et la recherche parait ridiculement basse et ne représenterait qu’un tiers de celui obtenu lors du précédent CPER 2007-2013. Un recul en total décalage avec les dynamiques et les besoins du territoire ligérien » dénonce Christophe Clergeau.

C’est une situation d’autant plus inacceptable «qu’elle ne tient compte ni de l’état des bâtiments universitaires existant dont la rénovation est souvent urgente pour assurer des conditions de travail décentes aux étudiants et aux enseignants,  ni des dynamiques propres de notre territoire :  qu’il s’agisse de filières économiques de plus en plus tournées vers la recherche et l’innovation, ou de la croissance démographique qui conduira nos établissements à accueillir environ 15 000 étudiants supplémentaires dans les prochaines années, soit 130 000 étudiants à l’horizon 2020. »

Ce désengagement est de surcroît porteur d’inégalités territoriales, car, comme le souligne Christophe Clergeau, « où certaines universités et établissements de recherche français ont pu bénéficier d’enveloppes de 300 à 500 M€ au travers des investissements d’avenir ou du Plan Campus, les Pays de la Loire n’ont bénéficié que d’une participation de 30 M€ ».

Le 1er  vice-président de la Région appelle l’Etat « à respecter ses engagements et à aller au bout des priorités affichées. Nous devons collectivement mener les investissements nécessaires mais force est de constater qu’aujourd’hui, les montants mobilisés dans le nouveau contrat de projets Etat-Région sont inadmissibles. Ils ne signifieraient rien d’autre qu’un abandon pur et simple de notre territoire. »

 

[Communiqué de presse] En 2014, l’investissement dans les lycées vendéens tend vers l’excellence

[Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse dans lequel je fais le point sur les investissements dans les lycées vendéens]

La Région Pays de la Loire favorise la rentrée des lycéens. Depuis 2010, le Conseil régional a investi 16 millions d’euros par an dans les lycées. Le département de la Vendée n’en est pas exclu.

« L’ouverture du lycée de l’Ile de Nantes est symbolique de tout ce que nous avons fait depuis le début du mandat : moderniser et améliorer les cadres dans lesquels les lycéens et professeurs évoluent.» déclare Maï Haeffelin, Vice-présidente du Conseil régional : « Mais au-delà de la partie émergée de l’iceberg, de nombreux autres investissements ont lieu partout sur le territoire. C’est le cas en Vendée !

Depuis septembre 2013, c’est près de 5.5 millions d’euros qui ont été investis dans les lycées vendéens, que cela soit pour de gros travaux, à l’exemple de la rénovation de l’internat du lycée Notre-Dame à Fontenay-le-Comte (plus de 600 000 € pour la deuxième phase des travaux) ou encore pour des besoins plus quotidiens – par exemple 4 600 € au lycée Jeanne D’Arc de Montaigu pour acquérir des équipements pédagogiques. Nous sommes conscients de l’importance d’études faites dans de bonnes voire d’excellentes conditions. La préparation des plus jeunes aux études supérieures se doit d’être optimale !

Demain, de nouveaux lycées devront voir le jour pour faire face aux besoins. Des études vont déterminer le moment et le lieu opportun pour garantir un maillage complet du territoire, comme nous l’avons fait précédemment pour Nantes ou pour Beaupréau. Trois rencontres sur le territoire seront organisés, dont une en Vendée, avec Christophe Clergeau, 1er Vice-président de la Région. Les conclusions des études seront connues en 2015, ce qui nous permettra de prendre les décisions qui s’imposent ! ».

 

Le CIRP au cœur de la Jules Verne Manufacturing Valley

2014-08-25 Mai Haeffelin CIRP NantesJ’étais le 25 août dernier à la 64ème Assemblée Générale  du CIRP pour accueillir plus de 600 spécialistes internationaux en productique. Le CIRP (Collège International de la Recherche en Productique) sert à concevoir et développer les machines et systèmes de production de demain. En d’autres termes, il met à l’honneur le Génie Industriel et ses applications concrètes.

LE CIRP s’inscrit au cœur de la Jules Verne Manufacturing Valley, pôle industriel qui s’adosse à un pôle académique d’excellence regroupant l’École Centrale de Nantes, l’École des Mines de Nantes, les Universités régionales et leurs laboratoires, l’IRT Jules Verne et le pôle EMC2. C’est un écosystème industriel et scientifique puissant qui s’organise pour faire vivre une industrie compétitive en Europe, soutenu par la Région Pays de la Loire.

Il faut rappeler que notre implication dans les nouvelles technologies, et notamment la productique, est pleine et entière.  Ce n’est pas pour rien que notre région justifie de la création nette d’emplois la plus forte en France sur les 10 dernières années ! L’adaptation par l’investissement dans la maîtrise des technologies de production est la marque de fabrique de la Région des Pays de la Loire, stratégie exemplaire reconnue au niveau international par la Commission européenne.

L’enjeu de l’investissement régional est très clair. Il s’agit, ni plus ni moins, que de réinventer l’industrie. L’usine du futur, ce n’est pas, comme on l’imagine trop souvent et trop simplement, des lignes d’assemblages robotisées dans un bâtiment à basse consommation énergétique. C’est une réinvention complète de la production : une conception nouvelle de la performance et une approche intégrée et intégrative d’innovation ouverte. Cette réinvention nécessite de renouveler les processus de production en y intégrant les solutions numériques, améliorer le bien-être au travail, observer les besoins des clients pour mieux répondre à leurs attentes, relever de la transition énergétique et prendre en compte, dans une logique de développement durable, le cycle complet des produits. Rapidité, efficacité, réponse aux besoins et absence d’empreinte écologique sont les objectifs affichés pour cette usine du futur.

L’avenir de l’industrie est donc une ambition portée par la Région. Nous allons non seulement de prendre le virage de la 3ème révolution industrielle, celle du numérique, mais surtout devenir  l’un des leaders de cette révolution en continuant à appuyer les initiatives et les partenariats qui vont dans ce sens.

Embarquez dans le « Train de la Nouvelle France Industrielle » Mai photo 1

A l’occasion de la 4ème édition de la Semaine de l’Industrie, j’ai eu le plaisir d’inaugurer le Train de la « Nouvelle France Industrielle » qui a fait une halte en Gare de Nantes, le 22 avril dernier. Ce train pas comme les autres s’arrêtera au total dans 15 gares françaises en poursuivant un objectif : présenter le dynamisme et la performance de l’industrie française.

A l’heure où on parle trop souvent chômage et désindustrialisation, je suis heureuse d’avoir participé à cet évènement fort qui remet à l’honneur l’industrie française.

Mai photo 2Oui, l’industrie française a un avenir, un bel avenir, et notamment en région Pays de la Loire. Le Train de la « Nouvelle France Industrielle » présente les secteurs industriels français de référence à l’international : qu’il s’agisse d’agriculture, d’énergie, d’automobile, de transport, de santé… et de bois ! C’est notamment de cette dernière filière dont j’ai parlé dans mon intervention. C’est en effet un secteur à très

fort potentiel pour notre région. Avec 37 000 emplois, la filière bois représente la 2e filière industrielle des Pays de la Loire. Et ce potentiel peut être amplifié.

En tant que Vice-présidente du Conseil régional, et à titre personnel de par mon parcours, j’ai à cœur de promouvoir l’industrie et ses métiers. Créer des vocations, notamment chez les jeunes, est essentiel. L’industrie est porteuse de métiers, et c’est une question de bon sens que de se dire que nous devons travailler à ce que les jeunes des Pays de la Loire en bénéficient en priorité. Mais pour cela, il faut casser une image souvent galvaudée, de métiers physiques, durs, peu valorisants ! Ce travail de persuasion nous devons tout particulièrement le faire à l’attention des jeunes filles !

L’innovation source d’emplois et de dynamisme économique

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J’ai ouvert ce vendredi matin la conférence « De l’innovation aux écosystèmes de croissance ».

La semaine dernière, le journal Le Monde a publié une étude récente du cabinet Trendéo qui montre que les Pays de la Loire, avec 93 nouvelles usines depuis 2009, arrivent en tête des régions qui attirent l’industrie.

La région affiche la plus forte création nette d’emplois en France sur les 10 dernières années et détient pour la 6e fois consécutive, le plus bas taux de chômage selon l’INSEE.

Dans le même temps, les créations d’emplois industriels ne couvrent que les 3/4 des emplois détruits.

Notre situation régionale est ainsi meilleure qu’au niveau national, mais il reste toujours et encore beaucoup à faire.

J’ai rappelé ce matin, combien l’innovation est un levier essentiel. Pour la création d’emplois, pour porter un dynamique économique sur le territoire, dans la construction de l’industrie de demain. En pleine semaine nationale de l’industrie, il est bon de rappeler que « oui l’industrie a un avenir en France, et tout particulièrement en Pays de la Loire » !

 

L’industrie a visage humain

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Je vous conseille vivement l’exposition photos, « Des Industries et des Hommes » visible à l’Hôtel de Région des Pays de la Loire du 6 au 28 février.

L’industrie fait partie des richesses des Pays de la Loire et cette exposition est l’occasion pour tous de découvrir les hommes et les femmes qui la façonne au quotidien.

Le regard porté par Sylvain Bonniol permet de casser les barrières. Il a réussi à rapprocher les hommes et les machines, que trop souvent nous opposons.

Nous pouvons être fiers de notre savoir-faire, de nos compétences, du potentiel de nos territoires, de l’engagement et l’audace dont nous faisons preuve pour inventer l’industrie de demain !

Quelques images de l’expo :

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[Communiqué] FAGOR BRANDT : Les élus vendéens appellent l’Etat à peser pour qu’une solution soit trouvée pour les deux sites vendéens

Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse co-signé par Pierre Regnault, maire de la Roche-sur-Yon, Sylviane Bulteau, députée de Vendée, et moi-même suite à notre réunion au Ministère du Redressement productif.

Au lendemain de la présentation en comité central d’entreprise des offres présentées pour la reprise du FagorBrandt, le Ministre du Redressement productif a reçu ce matin les syndicats et les élus locaux concernés par le dossier.

Pierre Regnault, maire de La Roche-sur-Yon, Sylviane Bulteau, députée de Vendée, et Maï Haeffelin, Vice-présidente du Conseil régional des Pays de la Loire ont fait part à cette occasion de leur déception à l’annonce du périmètre des offres de reprise, de leur inquiétude et leur mobilisation pour les sites vendéens. Ils sont surtout intervenus auprès du Ministre pour lui demander de peser de tout son poids dans les discussions qui doivent s’ouvrir avec le conglomérat algérien CEVITAL, dépositaire de la principale offre de reprise, afin que les sites vendéens aujourd’hui exclus du périmètre de l’offre de reprise y soient réintégrés. Ils se sont relayés, avec les représentants des salariés vendéens également présents à cette réunion, pour démontrer la cohérence économique et industrielle d’un projet de reprise élargi aux sites de La Roche sur Yon et d’Aizenay et se sont employés à lever les freins qui auraient conduit le groupe algérien à exclure dans une première approche ces deux sites vendéens.

Pierre Regnault pour l’Agglomération de La Roche sur Yon en lien et en accord avec Jacques Auxiette pour la Région des Pays de la Loire s’est engagé, dans le cadre des compétences respectives des collectivités à s’investir plus avant dans le projet du repreneur s’il le fallait, y compris, en portant l’immobilier d’entreprise. « La logique industrielle, qui apparaît bien être celle poursuivie par le groupe CEVITAL et c’est là un point essentiel pour nous tous, doit elle seule guider ses choix dans ce dossier. Or la logique industrielle est bien ici d’intégrer les sites de La Roche sur Yon et d’Aizenay. Nous sommes prêts à les soutenir en ce sens et à contribuer, aux côté du Gouvernement, à une reprise la plus large possible et préservant un maximum d’emplois, en France et notamment en Vendée. »

Les élus ont également demandé des garanties sur les marques, question centrale dont dépend l’issue de la procédure afin d’éviter toute forme de prédation des marques et d’assurer les conditions nécessaires à la meilleure offre de reprise pour le groupe. Sur ce point précis, le Ministre a confirmé que le gouvernement français, en contact permanent avec le gouvernement espagnol, apporterait tout son soutien au repreneur potentiel seul à même de racheter les marques.

Les élus tiennent enfin à saluer les salariés des deux sites de la Roche sur Yon et d’Aizenay pour leur responsabilité et leur mobilisation en faveur de leur entreprise, dans un contexte difficile. « Ils ont permis, par leur travail, le redémarrage rapide de la production et contribué ainsi avec leurs collègues des autres sites à l’émergence d’offres de reprise sérieuses. Ils ne peuvent être écartés demain par le repreneur qui sera désigné par le Tribunal de commerce. Nous les assurons une nouvelle fois de notre totale mobilisation à leurs côtés pour la défense de leur outil de production et de leurs emplois » ont-ils conclu.

Schéma local de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation à La Roche-sur-Yon : la formation au plus près des besoins

Signature vendredi dernier du schéma local de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation.

Son objet : rapprocher les besoins en emplois locaux, de l’offre de formation en plaçant l’Université, au plus près de son territoire d’ancrage !

Une ambition collective et partagée avec l’Université, la ville de La Roche-sur-Yon, la Chambre de Commerce et d’Industrie, et bien entendu, la Région Pays de la Loire !

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820 000 € d’investissements d’équipements dans les lycées de Vendée en 2013

[ Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse que j’ai envoyé]

Le Conseil régional a déployé un investissement de plus de 820 000 € pour équiper les lycées de Vendée durant l’année 2013.

Plusieurs centaines de milliers d’euros ont été investis tout au long de l’année pour équiper les lycées vendéens, jusqu’à atteindre plus de 820 000 € pour 41 projets d’équipements. Par exemple, plus de 35 000 € ont permis au lycée Jeanne d’Arc de Montaigu de réaliser des travaux de câblage et permettre ainsi un meilleur accès des élèves au numérique. En mai, ce n’est pas moins de 25 000 € dont le lycée Jean Monnet des Herbiers a bénéficié pour l’acquisition de matériel pédagogique. A chaque fois, les moyens octroyés par le Conseil régional ont servi à améliorer les conditions de travail de nos élèves.

Je me réjouis de l’investissement de la Région dans les lycées, ce qui permet à chaque élève de bénéficier de meilleures conditions d’étude. Suite à la gratuité des livres scolaires, du matériel pour les apprentis et du programme ordipass, ces investissements sont la continuité de la politique régionale menée par la majorité. Je me félicite d’avoir voté de tels financements et continuerait à y participer car il en va de l’égalité des chances.

Pour 2014, je m’engage, au sein de la Région Pays de la Loire, à maintenir les efforts afin d’atteindre les objectifs que nous nous sommes fixés : établir les conditions de la réussite scolaire pour tous.

Fagor , pourquoi j’étais ce matin aux côtés des salariés!

[ Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse que j’ai envoyé concernant Fagor : ]

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Le redémarrage partiel des lignes de production des sites Fagor-Brandt de la Roche-sur-Yon et d’Aizenay, a débuté aujourd’hui.

J’étais présente ce matin aux côtés des salariés d’Aizenay pour soutenir la reprise du travail. Il était essentiel que cette reprise ne se fasse pas dans l’indifférence, et la présence de nombreux salariés le prouve. Il est important, dans ce moment d’incertitude sur la pérennisation de l’activité, d’encourager et de favoriser le redémarrage des usines. La reprise de l’activité est certes un moyen incontournable de montrer le potentiel des usines aux candidats à la reprise ; il est aussi essentiel pour les salariés et leur famille, après plus de six semaines d’arrêt complet de l’activité.

J’étais également présente à la Roche-sur-Yon pour soutenir la reprise du travail en compagnie de Jacques Auxiette, Sylviane Bulteau, Stéphane Frimaudeau, Pierre Regnault et Stéphane Ibarra, eux aussi mobilisés pour la reprise de l’ensemble des sites de production.

Je réitère mon soutien et celui de la Région Pays de la Loire à tous ceux qui travaillent pour conserver les emplois, les compétences et les moyens industriels sur nos territoires.

Fagor reprend son activité !

[ Retrouvez ci-dessous le communiqué de presse que j’ai envoyé concernant Fagor : ]

Les informations de ce jour font état d’une reprise d’activité très probable des entreprises Fagor mi-décembre. Maï Haeffelin, Vice-présidente du Conseil régional des Pays de la Loire, a tenu à réagir à cette nouvelle.

J’apprends le redémarrage de lignes de production des sites FagorBrandt de la Roche-sur-Yon et d’Aizenay annoncé pour le mois de Décembre ! La bonne nouvelle est parue ce matin. Le redémarrage des sites d’Aizenay et de la Roche-sur-Yon serait effectif suite aux 15 millions d’euros débloqués à l’initiative du Gouvernement. Je me réjouis de cette reprise d’activité sur les sites vendéens qui constitue un signal positif et d’optimisme pour les 450 salariés au chômage partiel depuis déjà plusieurs semaines. Il s’agit bien évidemment d’une première étape, mais le redémarrage des sites permettra aussi je l’espère de valoriser chacun de ces deux sites auprès des candidats à la reprise qui doivent se déclarer dans les prochaines semaines pour assurer l’avenir du groupe et de ses différents sites en France. Présente aux cotés des salariés depuis de nombreux mois, je tiens à leur faire part une nouvelle fois de mon soutien et de celui de la Région des Pays de la Loire.

Tous mobilisés pour Fagor Brandt !

Lors de la séance plénière du 8 novembre, j’ai présenté au nom de la majorité régionale, un vœu qui exprime le soutien de la région aux salariés. Ce vœu a été adopté à l’unanimité par le Conseil Régional des Pays de la Loire.

« Mes chers collègues le message de ce vœu est certes simple mais essentiel pour notre territoire.
Vous avez suivi dans la presse les difficultés de l’entreprise Fagor Brandt. A ce jour, elle a déposé le bilan et est en redressement judiciaire avec une période d’observation de 6 mois, et la date du 13 décembre a été arrêtée pour permettre à des repreneurs de se faire connaître.
Les compétences de cette entreprise sont uniques sur notre territoire et nous sommes mobilisés pour les pérenniser.
J’en appelle en premier lieu à Mandragon qui doit assumer ces responsabilités sociales. Le groupe doit clarifier la question des marques et faciliter la continuation de l’activité.
Nous demandons à l’état de mettre tout en œuvre pour permettre le redémarrage des sites et laisser ainsi l’occasion de montrer que cette activité à un avenir sur notre territoire. Notre demande concerne aussi une reprise durable et global de l’activité, le sort des marques ou encore l’accompagnement des salariés.

Pour aboutir notre action doit être collective et coordonnée avec comme seul objectif d’assurer le maintien des savoirs faire et de l’emploi.
1800 salariés en France, plus de 450 sur le territoire ligérien et n’oublions pas les emplois indirects qui sont encore plus nombreux.
Nous sommes mobilisés et nous assurons les salariés de notre soutien et de notre action. »

Europe : du concret

Il y a quelques semaines je vous parlais déjà de l’Europe. C’est un sujet qui m’est cher parce que nous devons nous approprier cette dimension de notre démocratie. Ne jamais parler de l’Europe et ne pas s’y intéresser est une grave erreur car nous nous détournons ainsi de son potentiel pour nos territoires. Malheureusement, l’Europe est aujourd’hui à l’image de l’intérêt que nous lui portons… c’est dire si c’est insuffisant.

Dans le domaine de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, l’Union européenne nourrit depuis plusieurs années une réelle stratégie. Elle poursuit une politique à long terme ; politique qui sera renouvelée pour la période 2014/2020.

Cette stratégie se concrétise via plusieurs fonds structurels de l’UE, visant à gommer les différences de niveau de développement entre les régions des pays européens.

Prochainement, les Conseils régionaux seront compétents pour la gestion de ces fonds et la définition des priorités à financer.

Fonds européensRevenons aux fonds européens, et pour ce qui nous intéresse, à ceux qui concernent l’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation (on ne se refait pas !) :

  • le Fonds Social Européen (FSE) est l’un des outils clés de l’UE pour gagner la bataille de l’emploi. Concrètement, en combinant le FSE et nos politiques régionales, nous soutenons la formation initiale et continue dans le but d’adapter les travailleurs et les entreprises aux évolutions économiques. Avoir un temps d’avance pour consolider les emplois d’aujourd’hui et construire les emplois de demain !
  • En s’appuyant sur le Fonds Européen de DEveloppement Régional (FEDER), nous soutenons la recherche et l’innovation afin de développer les secteurs à fort potentiel pour notre territoire (différenciation par rapport aux autres pays européens, forte visibilité…).
  • Autre exemple : les financements Horizon 2020. La Commission a lancé un grand programme de soutien à la recherche afin de faire de l’UE, le continent à la pointe de l’innovation. 80 milliards vont être mobilisés entre 2014 et 2020. Comment en faire bénéficier le territoire ? Le Conseil régional mobilise tous les acteurs concernés : monde universitaire, recherche, et entreprises. Des projets de recherche stratégiques pour les Pays de la Loire sont définis. La cellule Europe prend alors le relais pour les convaincre l’UE de les financer.

Je ne dis pas que ces financements sont simples à appréhender pour les citoyens et faciles à capter pour les chercheurs et les acteurs économiques. Il nous faut nous organiser collectivement pour développer notre territoire, en sachant aussi s’appuyer sur l’Europe !

500 projets pour les territoires :  les petits projets font les grands succès !

Permettre à des entreprises TPE ou PME situées en territoire ruraux, péri-urbain ou dans des quartiers en difficultés de créer des dynamiques de territoire, autour de projets collectifs : tel est l’objectif du nouveau dispositif du Conseil Régional des Pays de la Loire, 500 projets pour les territoires.

Chef de file du développement économique, la Région a mis en place une boite à outil dont l’objet est de soutenir l’innovation, mais aussi d’aider les entreprises qui rencontreraient des difficultés. Offensif comme défensif, nous sommes sur tous les fronts. Et les derniers chiffres du chômage, -1,7% en Pays de la Loire, soit une baisse pour le 2e mois consécutif, ne font que nous convaincre de continuer dans cette voie et de ne pas relâcher notre mobilisation.

500 projets logo

Partant du constat qu’il n’y a pas de territoires sans projet, notre volonté est plus que jamais de permettre aux PME de se développer. Au travers des dispositifs régionaux, nous arrivons à toucher ces entreprises de taille intermédiaire. L’enjeu est aujourd’hui d’accéder à celles de taille plus modeste, mais qui au quotidien sont aussi source d’emploi et de dynamique locale..

Le dispositif « 500 projets de développement économique pour le territoire » est à destination de ces entreprises, commerces, artisans… Lancé il y a quelques mois, il a déjà permis le financement de plusieurs projets collectifs.

Pour en bénéficier, il suffit de réunir au moins deux bénéficiaires portant un investissement commun (voir l’exemple du cluster Apportech ou encore des écoles de glisse vendéennes, deux projets différents mais qui partagent l’ambition de dynamiser l’économie locale).

Afin d’être largement « accessibles » aux entreprises des territoires, la mise en œuvre de ce dispositif est confiée aux développeurs économiques territoriaux membres de « l’équipe régionale du développement économique »

Définitivement, en Pays de la Loire : les petits projets font les grands succès !

Vous avez des projets de développement correspondant à ce dispositif. Contactez l’Espace régional le plus proche de chez vous !

En Pays de la Loire, tout comme Arnaud Montebourg, nous défendons le Made in France

Alors que les derniers chiffres du chômage montrent des signaux encourageants, tant au niveau national (-1,5% sur le mois d’août), qu’au niveau régional (-1,7%, 2e mois consécutif de baisse), je souhaitais revenir sur un sujet directement lié à la question de l’emploi : le Made in France.

Arnaud Montebourg Congrès ARFJ’ai en effet rencontré il y a quelques jours le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, à l’occasion du Congrès de l’Association des Régions de France. Connu pour sa fameuse marinière, il est avant tout le défenseur des intérêts industriels français et je ne peux que m’inscrire dans son action.

Au niveau régional, nous soutenons les filières porteuses (à l’instar des 34 plans industriels du Gouvernement), faisons le pari de l’innovation (un risque qui comprendra forcément quelques échecs mais aussi de nombreux succès) et mobilisons autour de la réindustristrialisation ! Nous devons saisir les opportunités de la mondialisation, ne pas la subir, tout en travaillant à la préservation de nos industries.

Et quand je dis « nous », je parle bien au pluriel. Car pour relever le défi du Made in France, la mobilisation doit être complète, elle doit être portée par la société toute entière : il faut que les chefs d’entreprise, les chercheurs, les universitaires et bien sûr les collectivités et l’Etat, travaillent ensemble. C’est d’ailleurs la philosophie de notre Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (SRESRI).

La filière bois est l’une de ces filières porteuses d’avenir. Avec 37 000 emplois, elle représente la 2e filière industrielle des Pays de la Loire. Il reste des marges de croissance. C’est un combat de chaque jour, et nous ne devons pas nous endormir !

Nous avons échangé avec le ministre Montebourg, sur les perspectives d’une filière bois Made in France. Aujourd’hui situation totalement incongrue : nous exportons des troncs de bois, et nous importons des produits finis alors que nous avons les compétences en Pays de la Loire pour les transformer sur place. De la matière brute au produit fini, nous devons garantir une filière bois française dans laquelle les Pays de la Loire doivent avoir leur place. C’est un combat que je compte bien mener jusqu’au bout.

Pour terminer ce billet, quelle meilleure conclusion que celle de Nicolas Visier, délégué général d’Atlanbois, dans Les Echos : « On imagine que l’innovation vient d’ailleurs, d’Allemagne notamment, note Nicolas Visier, mais en matière de créativité dans la construction bois, c’est bien en France que ça se passe. »

L’égalité : une réalité à l’Institut Universitaire de Technologie d’Angers

Lundi, j’ai  rencontré en compagnie du Maire d’Angers, Frédéric Béatse, la Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Mme Geneviève Fioraso.  Venue pour évoquer la démocratisation de l’enseignement supérieur, la Ministre n’a pas choisi l’Institut Universitaire de Technologie (IUT) d’Angers par hasard. En effet, cet IUT est exemplaire quant à l’accueil réservé aux bacs technologiques : il n’a pas attendu que la loi l’y oblige pour accepter des bacheliers issus des filières technologiques. A la rentrée 2013, ces derniers représentaient 36% du total des inscrits contre 27-30 % en moyenne, au niveau national. La diversité des publics acceptés à l’IUT permet à chacun de trouver sa place et d’enrichir la formation. C’est une chance que nous devons défendre !

DSCF4285Cette politique volontariste s’inscrit totalement dans l’esprit de la loi votée en juillet dernier au Parlement ainsi que dans l’esprit du Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche du Conseil régional des Pays de la Loire.

Parmi ses objectifs, la Région des Pays de la Loire veut permettre l’accès et la réussite de tous dans l’enseignement supérieur. Nous faisons face à nos responsabilités et agissons pour que les jeunesses aient accès à l’enseignement supérieur, en travaillant tant sur son attractivité que sur son accessibilité. L’enseignement supérieur, la recherche et l’innovation sont des leviers incontournables pour le développement de nos territoires !

J’ai à cœur en tant qu’élue locale d’agir pour le développement d’une société de la connaissance œuvrant à l’égalité, au progrès social pour tous, et à la lutte contre toutes les formes de discriminations. En Pays de la Loire, l’égalité se gagne au quotidien !

Projet VaCaRMe : la Région fait du bruit pour la santé des ligériens ! 

VaCaRMe : voici un sigle qui ne laisse pas de marbre ! VaCaRMe ou 7 lettres pour « Vaincre les maladies Cardiovasculaires, Respiratoires et Métaboliques », un programme tout juste lancé par l’institut du thorax à Nantes et qui vise l’étude de l’ADN de 5 000 habitants des Pays de la Loire. Objectif : être capable de soigner demain certaines maladies avant même qu’elles ne se déclenchent. Rien de moins donc qu’une petite révolution dans un monde où la médecine sera demain personnalisée et adaptée à chaque patient !

projet VACARME

Plus de 200 médecins et chercheurs composeront l’équipe de ce projet unique en France. Les habitants des Pays de la Loire ont en effet cela de particulier qu’ils ont été relativement peu mobiles au travers des siècles. Certaines maladies, dont la fréquence en Pays de la Loire est plus élevée que la moyenne nationale, pourront ainsi être scrutées de près. Les ADN des patients qui en sont atteints seront alors comparés avec ceux des 5 000 volontaires sains des Pays de la Loire afin de déterminer quelles variations génétiques sont à l’origine de ces maladies. Une méthode de recherche, qui si elle fait la démonstration de son efficacité, pourra être étendue à d’autres pathologies.

Je soutiens pleinement ce projet qui met l’innovation au service de la santé des Ligériens. La Région des Pays de la Loire investira d’ailleurs, plus de 3,4 millions d’euros d’ici 2017. Le programme VaCaRMe s’intègre pleinement dans la démarche du schéma régional de la recherche qui mêle innovation, recherche, formation.

Travailler collectivement à l’amélioration de la santé des Ligériens, est une priorité pour le Conseil régional qui au-delà de la construction des maisons de santé, agit pour le bien-être de toutes et de tous.

Quelques infos complémentaires :

 

 

En Pays de la Loire, la réussite se joue collectivement

innovation

La session du budget supplémentaire, jeudi et vendredi derniers, a été une nouvelle étape importante dans la construction de la politique régionale. En plus de conforter son ambition pour les territoires – au travers notamment de 42 millions d’euros d’investissements – le Conseil régional des Pays de la Loire a adopté le Schéma Régional de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (SRESRI).

Plus qu’un sigle, plus qu’un document de travail : le SRESRI est un levier essentiel de la société de la connaissance que nous voulons construire, nous élus, au bénéfice de tous les ligériens. Il porte en son sein plus de justice sociale, plus d’égalité, plus d’ouverture.

L’adoption du SRESRI est un succès que nous devons à un jeu collectif. Le SRESRI ne serait pas ce qu’il est sans la démarche de concertation aussi novatrice qu’ambitieuse qui a permis d’y aboutir. Etablissements de formation, chercheurs, enseignants, Etat, rectorat, organismes nationaux dont le CNRS et l’INSERM, mais aussi acteurs du monde économique … nous avons mis en commun notre vision pour définir une stratégie partagée. Pas de secret : c’est dans le temps que se construit une telle relation. Nous y sommes ainsi engagés depuis 2004 et je remercie tous les acteurs qui ont construit avec nous ce chemin !

Au travers du SRESRI nous nous sommes appuyés sur les atouts des Pays de la Loire. L’idée de ce schéma est ainsi de partir d’un point fort du territoire, qu’il s’agisse d’une offre formation, d’une recherche fondamentale, d’une innovation… et d’y créer des ramifications pour y développer une dynamique de filière. Objectifs : l’irrigation des territoires et l’appropriation des enjeux de la science par le citoyen.

In fine, le SRESRI nous aidera à relever le défi de l’innovation de la réussite du plus grand nombre dans l’enseignement supérieur. Nous devons préparer les emplois de demain et créer les conditions pour que la Région en soit le réceptacle. Il faut savoir prendre des risques, être ambitieux, se tromper même !

La stratégie est partagée, le SRESRI est aujourd’hui une feuille de route et il nous revient d’en faire une traduction concrète et opérationnelle. A suivre donc !

 

La filière bois : une filière d’avenir pour l’emploi et la planète.

bois_ccDans le cadre de mon mandat régional, le Président du Conseil régional, Jacques Auxiette m’a aussi confiée le suivi de cette filière. Diplômée de l’ENSTIB (Ecole Nationale Supérieure des Technologies et Industries du Bois) et ayant travaillé 5 ans en tant que responsable de production dans des industries du bois, c’est avec grand plaisir que j’apporte mon expérience.

La région se mobilise pour cette filière d’avenir :

  • soutient l’innovation par le biais de deux PRI (plateforme régionale d’innovation)
  • soutient de nombreuses actions collectives telles que Design résidentiel, Design BBC, …
  • soutient financier pour améliorer leurs performances des entreprises …..

Car cette filière possède des atouts indéniables pour la région :

  • Des centres de formation sur tous les niveaux, dans l’éducation nationale avec en particulier le lycée ARAGO, une école d’ingénieur, l’ESB (Ecole supérieur du bois), de la formation continue avec l’AFPIA Ouest de Montaigu,
  • Des entreprises leader dans la première transformation, le meuble, la construction bois…,
  • Deux salons majeurs, le Carrefour International du Bois et le Salon Maison Bois à Angers,
  • Des entreprises qui se regroupent pour conquérir de nouveaux marchés, tel Axe 303,
  • Des initiatives originales dans le domaine du bois énergie, de l’exploitation forestière…,
  • Un collectif d’acteurs innovants au sein d’Atlanbois (association interprofessionelle du bois en Pays de la Loire).

Avec 37 000 emplois le bois représente la deuxième filière industrielle des Pays de la Loire. Le potentiel de développement est bien présent, en particulier dans la construction bois.

Potentiel de développement pour l’économie locale et pour le harmonieux du territoire. La planète aussi en bénéficiera car le bois a de très bonnes performances énergétiques et est le matériau de construction qui a le meilleur bilan carbone.

Le bois est un matériau d’avenir, les acteurs économiques et académiques des Pays de la Loire l’ont compris et ont des projets de développement. Ils peuvent compter sur la Région pour les soutenir.

Edit : L’Etat signifie également sa volonté d’agir en faveur du développement de la filière bois (voir ce communiqué qui fait suite à la remise d’un rapport sur l’avenir de la forêt française et de la filière bois par le député Jean-Yves Caullet).

On ne peut que s’en féliciter et je suivrai ces avancés avec la plus grande attention !

 

Les schémas régionaux : des outils stratégiques pour le territoire.

photo schéma régional ens sup et rechercheSchéma Régional de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation (SRESRI). Nom un peu barbare, thématique assez technique mais essentiel dans la construction de l’avenir du territoire. En tant que Vice-présidente en charge de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche (ESR), son élaboration a représenté une grande partie de mon travail et des services de la Région depuis 2012.

Le SRESRI vient en complémentarité des deux autres schémas votés en 2011 et 2012, le SRJ (Schéma régional des jeunesses) et SREED (Schéma Régional de l’Economie et de l’Emploi Durable) afin d’avoir une politique régionale cohérente et coordonnée.

Quel objectif ?

Les schémas régionaux sont avant tout des outils stratégiques. L’ambition est d’avoir une stratégie partagée avec l’ensemble des acteurs pour l’ensemble du territoire.

Quelle méthode ?

La concertation a été au cœur de notre démarche. Notre volonté est de co-construire ce document avec l’ensemble des acteurs : établissements de formation, enseignants-chercheurs, rectorat, organismes nationaux (CNRS, INSERM…), mais aussi monde socio-économique et collectivités locales.

  • évaluation externe du schéma précédent et du territoire,
  • plénière de lancement avec 130 participants,
  • 10 ateliers de concertation avec plus de 400 participants,

…autant de regards extérieurs qui sont venus apporter leurs contributions.

Tout ce travail a permis d’aboutir à une première version (consultable ici) remise à l’ensemble des partenaires pour recueillir leurs avis sur ce texte.

Cette consultation vient de prendre fin, nous sommes en phase finale d’écriture. Le texte sera mis au vote de l’assemblée régionale lors de la session de juin prochain.

Tout cela peut vous paraître éloigné de vos préoccupations. Pourtant, la recherche, l’enseignement, l’innovation sont unanimement reconnus comme essentiels pour notre avenir à tous, et préparer les emplois de demain.

 

Scierie mobile : quand la technologie se met au service des particuliers.

Imaginez un instant : vous êtes l’un des 137 000 propriétaires forestiers ligériens. Cette petite surface de bois mérite tous vos soins et… surtout un sacré entretien ! Quel plaisir que de pouvoir faire réaliser avec votre propre bois les planches, madriers, voliges, chevrons… dont vous avez besoin. Trop souvent ces petits volumes finissent en bois de chauffage alors qu’une partie possède la qualité du bois d’œuvre et peut être utilisée à d’autres desseins.

Valoriser la forêt française, c’est aussi offrir des débouchés à un secteur plein d’avenir et porteur d’emplois, le bois. Par ailleurs, au-delà de l’aspect économique, la scierie mobile joue un rôle social indéniable. La Région aide le développement d’un service de proximité qui comporte la production, la transformation et l’utilisation locale du bois.

Ainsi nous avons inauguré le 14 mars en Sarthe, avec ma collègue Vice-présidente en charge de l’environnement, Sophie Bringuy, la scierie mobile de Pescheseul.

photo scierie blogLes perspectives d’utilisation sont nombreuses. Ainsi des artisans ébénistes auront la possibilité de trouver des bois rares et de les découper en format non-standard, suivant leurs propres besoins. Il est d’autant plus agréable d’avoir un abri de jardin, un lit, ou un escalier, dont le bardage vient de son propre bois, ou réalisé par un artisan local à partir des chênes issus de son exploitation…

Cette scierie mobile ouvre de vraies opportunités : après les éclaircis nécessaires, qui auront fourni du bois de chauffage, le bois de qualité sera pleinement valorisé. Gageons qu’une forêt revalorisée, sera aussi mieux intégrée au quotidien des propriétaires et mieux entretenue. Et elle participera pleinement à une économie durable et pérenne.

Femmes et sciences : l’avenir conjugué au féminin !

Le 8 mars dernier, Journée internationale pour la lutte des femmes, et l’égalité des droits, j’ai eu le plaisir d’inauguré l’exposition « les femmes créent : entrepreneuriat, recherche, art et culture » au Conseil régional, en présence d’une chef d’entreprise, Marina Guillet, et d’une professeure de médecine, Patricia Lemarchand, venues témoigner de leur parcours.

Maï Haeffelin expo femmes sciences

Inauguration Expo
« Les femmes créent »

Cette exposition était présentée dans le cadre de « femmes et sciences », thème actuel du site numérique de Culture Scientifique Technique et Industriel (CSTI).

Les femmes dans la science, c’est avant tout des succès, malheureusement souvent méconnus. Et pourtant nous n’avons plus à prouver que les femmes sont aussi brillantes que leurs homologues masculins. Ainsi, Albert Einstein est un nom célèbre tout comme Marie Curie. De même, si les travaux Freud sont le pivot de la psychologie, ceux de Françoise Dolto sur l’enfance le sont tout autant.

Le 8 mars est l’occasion de mettre en avant toutes les actions menées en faveur de l’égalité femmes-hommes. C’est une bataille qui doit cependant être menée chaque jour. A la Région nous sommes engagés dans ce combat : dépasser des clichés existants dès le lycée par des actions éducatives, se battre contre des stéréotypes tenaces dans les milieux économiques, soutenir le développement de l’entrepreneuriat au féminin… Nous poursuivons chacun de ces objectifs !

C’est un choix de société : il nous faut rééquilibrer la représentation à tous les niveaux hiérarchiques. Alors Mesdames : osez les postes à responsabilités, n’ayez pas peur de votre ambition !